PromoRama, une mine d'informations sur la promotion
Source : PromoResearch
PromoRama est une étude exhaustive des techniques et mécanismes promotionnels qui s'appuie sur une nomenclature experte. Celle-ci a été développée par Philippe Ingold sur la base de son expérience et de sa veille permanente du marché.
Cette nomenclature permet de classer de façon pertinente et accessible plus de 13 000 opérations de toutes natures et selon de nombreux critères : mécanismes, combinaisons d'articles, supports, avantages, dotations, enseignes, etc.
Avec cette étude vous allez :

- Accéder à une source unique dexemples dexploitation des techniques promotionnelles :
  plus de 13 000 op
érations.

- Visualiser de façon exhaustive les exploitations possibles des techniques, structurées 
 
par m
écanismes, combinaisons articles, supports, avantages, dotations, enseignes, etc.

- Découvrir des mécanismes encore peu utilisés et concevoir ainsi des opérations originales
  et diff
érenciantes.

- Développer des créations attractives et pertinentes en vous inspirant des nombreux exemples
  de la base de donn
ées.

- Valider lexistence et la faisabilité de mécanismes originaux et justifier vos recommandations
  aupr
ès de vos directions,  juristes, partenaires, clients éventuels, etc.

- Gagner un temps appréciable dans vos recherches

- Développer les compétences promo de vos équipes sur la base dune méthodologie partagée.


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Annonces de réduction de prix : le nouvel arrêté est paru
Source : Etienne Petit - Mathieu & Associés

L’arrêté du 11 mars 2015 publié au Journal officiel du 24 mars abroge et remplace l’arrêté du 31 décembre 2008 relatif aux annonces de réduction de prix à l'égard du consommateur, ce qui était attendu en raison de la non-conformité de ce texte aux dispositions de la directive PCD du 11 mai 2005.
Lire l'analyse complète d'Etienne Petit


Toute annonce de réduction de prix est licite sous réserve qu'elle ne constitue pas une pratique commerciale déloyale.

L'étiquetage, le marquage ou l'affichage des prix réalisés doivent préciser, outre le prix réduit annoncé, le prix de référence qui est déterminé par l'annonceur et à partir duquel la réduction de prix est annoncée. L'annonceur doit pouvoir justifier de la réalité du prix de référence. Mais l’arrêté ne fixe plus son mode de détermination. Il n’impose pas non la manière selon laquelle il a été arrêté.

Les références fixées par l’arrêté du 31 décembre 2008 au « prix conseillé par le fabriquant ou l'importateur du produit » ou « au prix le plus bas effectivement pratiqué par l'annonceur pour un article ou une prestation similaire, dans le même établissement de vente au détail ou site de vente à distance, au cours des trente derniers jours précédant le début de la publicité » demeurent pertinentes. Mais elles ne sont plus les uniques références autorisées.

Le montant de la réduction est calculé par rapport au prix effectivement pratiqué par l’initiateur de l’offre avant la promotion pour le même produit. Retenir un tarif officiel « tête de réseau » qui n’est, dans les fait, jamais appliqué serait trompeur. Il serait également possible de retenir pour référence le prix pratiqué par un tiers, en particulier un concurrent, à condition qu’il s’agisse d’un prix pratiqué antérieurement ou actuellement, et dans tous les cas dans un temps voisin de l’offre à prix réduit

Le prix de référence retenu devra avoir été pratiqué à l’égard de la clientèle courante pendant une certaine durée. De manière générale, on peut déjà imaginer que sa durée devra être supérieure à celle de l’offre à prix réduit.

Pour les offres diffusées à l’extérieur du magasin ou sur un site internet non-marchand, l’arrêté de 2008 imposait de mentionner le montant de la réduction exprimé soit en valeur absolue soit en pourcentage, les produits ou les catégories de produits concernés et la durée de la promotion en indiquant soit une date de début et de fin, soit une date de début et « jusqu’à épuisement des stocks » ou une quantité limitée offerte. Cette exigence n’est pas reprise dans le nouvel arrêté. Il s’agit pourtant d’une information importante, consubstantielle de toute promotion, directement imposée par la déontologie professionnelle par la directive PCD.

Le nouvel arrêté n’impose pas d’indiquer au consommateur le mode de fixation du prix de référence retenu. Toutefois la Commission européenne semble exiger une information complète du consommateur destinataire de l’offre portant sur les points qu’il a besoin de connaitre pour se décider à acheter en connaissance de cause. Cela imposerait donc, dans d’indiquer de quelle manière a été fixé le prix de référence et d’appliquer le montant de la réduction à ce prix de référence

Décryptage promotion de Philippe ingold

Le point essentiel à retenir est que l'arrêté permet de recourir à de nouvelles références de prix, outre le "prix le plus bas pratiqué dans les 30 jours" précédant l'offre qui reste pertinent. Mais c'est loin d'être la liberté complète : le prix de référence doit avoir été un prix effectivement pratiqué et l'offre doit être loyale, c'est à dire pour l'essentiel qu'elle doit donner aux consommateurs des éléments d'information suffisants pour prendre une décision d'achat en connaissance de cause.


 
Les programmes de fidélité n'ont pas passé le cap du digital
Source : Source : Capgemini - E-marketing – 31 mars 2015

Capgemini s’est livré à une intéressante étude sur les programmes de fidélité. 160 programmes ont été étudiés
- 97 % sont uniquement basés sur les achats réalisés par les clients.
- 11 % seulement offrent des récompenses personnalisées basées sur l'historique d'achat du client ou sur la localisation de ses données.
- 16 % seulement récompensent les clients pour leurs activités, tels que répondre à des sondages en ligne, noter et évaluer les magasins ou recommander le programme à des amis.
-
Seuls 14 %  emploient, par ailleurs, un mécanisme de "gamification" pour récompenser leurs clients.
- Moins d'un programme de fidélité sur dix (9 %) offre des échanges de points à travers tous les canaux.
-
79 % utilisent le téléphone portable, alors que seuls 24 % de ces mêmes programmes permettent l'achat à travers ce terminal. La plupart d'entre eux ne parviennent donc pas à offrir des services d'échanges cross-canal.
Les programmes de fidélité ne parviennent pas à engager les clients, à l'ère du digital. Le faible taux de participation des consommateurs s'expliquerait principalement par la faiblesse de la personnalisation et à l'absence d'adaptation de ces programmes aux outils digitaux.

La faible digitalisation de la fidélisation se répercute sur l'opinion des clients. Manque de pertinence de la gratification, structure de récompense jugée trop rigide, problèmes d'expérience client récurrents sur les canaux en ligne, service client de faible qualité : tels sont les principaux reproches adressés par les consommateurs aux marques sur les réseaux sociaux.

Comment améliorer la pratique ? Les marques doivent revisiter leur approche de la fidélité. La clé est d'intégrer le programme de fidélité au sein même de l'expérience client et de récompenser l'engagement à la marque aussi bien que la simple transaction. De plus, en renforçant la pertinence et la personnalisation des programmes, les entreprises vont pouvoir enrichir ces programmes d'engagement et intensifier la relation client avec la marque.

Décryptage promotion de Philippe ingold

Si les programmes de fidélité utilisent le digital, il ne semble pas qu'ils en exploitent les possibilités en termes de personnalisation et de participation. Ce sont plus des programmes de distribution de points ou de cash-back, sans intégration d'éléments de participation non transactionnels.


 
Carambar surprend encore pour le 1er avril
Source : https://www.blaguea1franc.fr/
A l'occasion du 1er avril, Carambar organise une opération caritative sympa.
Du 31 mars au 3 mai, Carambar invite à échanger ses francs contre des Carambar dans 170 boulangeries partenaire ou dans un Truck qui sillonne la France. Autre possibilité : obtenir un carambar en échange d'une photo avec une pièce visible postée sur le site, ou encore de poster une blague sur tweeter.
Les francs récoltés sont reversés au Rire Médecin.
Décryptage promotion de Philippe ingold

Après la fameuse blague du 1er avril 2014 (l'abandon des blagues), Carambar semble vouloir s'approprier le 1er avril comme temps fort. La reprise de l'expression "une blague à un franc" sert de prétexte à une opération caritative menée avec une association caritative bien choisie, le Rire Médecin, première association de clowns à l'hôpital. Le mécanisme de base (1 Franc = 1 Carambar) est simple et direct. On peut regretter toutefois la faiblesse du nombre de boulangeries partenaires. La participation virtuelle corrige ce problème. S'y ajoute un mécanisme indépendant d'envoi de blagues sur tweeter, avec un reversement à l'association. A partir d'une idée simple et efficace, l'opération a malheureusement été un peu complexifiée. Mais ne boudons pas notre plaisir. L'effet de buzz sur les réseaux sociaux est garanti.


 
HighCo lance une plate-forme digitale pour gérer les E-ODR
Source : communiqué de presse - 7 avril 2015

Cette plate-forme originale présente les caractéristiques suivantes:

- Responsive design pour permettre une accessibilité et participation aux offres sur l’ensemble des appareils connectés.
- Multilingue, multidevises  pour déployer la stratégie des marques à l’échelle internationale.
- Evolutions possibles de la simple E-ODR® avec impression du collector aux offres réservées aux porteurs de cartes ou membre de programmes de fidélité.


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- Intégration en Iframe : les consommateurs participent aux offres ou jeux promotionnels sans quitter le site ou la fan page.

- Flexibilité des modalités de remboursement aux consommateurs : virement bancaire, coupon cagnotage, Paypal.

 

Décryptage promotion de Philippe ingold

C'est bien sûr un peu technique ! Mais répond à de vraies questions : comment faciliter l'intégration des mécanismes promotionnels dans les outils digitaux qui sont de plus en plus incontournables ? Comment lever les freins à l'utilisation de ces outils ? Comment délivrer une expérience consommateur réussie et génératrice de fidélité ?



Faites équipe avec Buitoni
Source : https://jeu-pizza-buitoni.croquonslavie.fr/

Buitoni accompagne le lancement de sa Pizza Fiesta (prédécoupée à partager) avec un jeu sur un thème original et cohérent, la constitution d'une équipe.
Le mécanisme est simple : il suffit de s'inscrire en ajoutant jusqu'à cinq adresses e-mail ou amis Facebook.
Les gagnants sont tirés au sort.
Les dotations sont comparables à celles offertes par des opérations ayant le football pour thème.
Le jeu est réservé aux adhérents du club "croquons les vie" de Nestlé.

Décryptage promotion de Philippe ingold

On semble partir sur une bonne idée : la constitution d'équipes, cohérente avec le mode de consommation supposée de cette nouvelle pizza prédécoupée. Quand on parle d'équipe, on pense à équipe sportive, et donc plutôt à une équipe de football, sport le plus pratiqué et médiatisé. Pourquoi donc ne pas évoquer, même indirectement ce sport ? Il est vrai que c'est fait, mais de façon bien timide et obsolète avec des maillots de foot officiel du Brésil. Le recyclage d'un opération passée ?
Pourquoi ne pas avoir réellement constitué une équipe fictive au lieu de simplement demander des adresses e-mail ou amis Facebook ? Et seulement jusqu'à 5 .... Surtout, pourquoi ne pas avoir proposé des dotations collectives, à partager entre amis ? Comme quoi, en partant d'une idée intéressante, on arrive à un résultat décevant et peu attractif. Dommage.


 
Beertime : le programme relationnel de Kronenbourg
Source : http://www.beertime.fr/
Les brasseries Kronenbourg proposent ce nouveau programme sur leur gamme de bière: Informations sur les marques, sur les utilisations de la bière, promotions, cercle de dégustation et bien sûr bons de réduction : 27,80 € en mars.
Décryptage promo de Philippe ingold

Du classique, plutôt bien fait avec une bonne accessibilité des différentes rubriques. Une bonne façon de développer le cross-selling vers des bières de spécialité, plus rentables et qui ont le vent en poupe.
Ce programme rappelle, en moins ambitieux, le programme "Culture Bière" de Heineken, d'il y a quelques années qui avait culminé à 1 M d'abonnés avant d'être abandonné pour raisons financières.


 
Carrefour offre un an de loyer
Source : e-mailing Carrefour - 4 mars 2015
Voici un jeu que nous avons remarqué pour deux raisons : la dotation : un an de loyer (ou de remboursement de prêt ou forfaitaire), une fois par jour pendant 7 jours et le mode de participation : un code sur le ticket de caisse à saisir sur le web pour participer à des instants gagnants.
Décryptage promo de Philippe ingold

Une dotation attractive (limitée à 18 000 €) et qui a du sens dans le cadre du thème des jours hyper-optimistes. L'utilisation du ticket pour porter le code est une idée simple et, nous semble-t-il, encore peu utilisée par les enseignes.


 
Carrefour lance les formats €CO
Source : prospectus - 7 avril 2015
L'enseigne consacre un prospectus spécifique de 24 pages à une nouvelle opération thématique sur les formats économiques.
Même si les PGC constituent l'essentiel de l'offre, le frais, le bazar et le textile ne sont pas oubliés.
L'offre est dense puisque chaque page peut comporter jusqu'à 15 articles.
Les techniques utilisées sont pour l'essentiel des produits gratuits ou de la remise.
Décryptage promotion
de Philippe ingold

On pense bien sûr aux opérations Gros Volume, popularisées par Cora et imitées de façon un peu timide et ponctuelle par les autres enseignes d'hyper, sans prospectus spécifique.
Ici, Carrefour réinvente le concept en mettant en avant le bénéfice consommateur, l'économie et non la descriptif de l'offre avec les gros volumes, induisant il est vrai l'économie, mais aussi générateur de contraintes, notamment de stockage.
Bravo aussi pour le logotype €CO très impactant et signifiant.
Avec cette thématique, Carrefour renforce sa stratégie agressive sur les prix.


Philippe Ingold

le décryptage de
Philippe Ingold

 
 
 
 
 
 
 
 

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