La consommation en 2012
Source : LSA - 28 février 2013 - Analyses Nelsen
L'étude sur les tendances 2013 menée par Nielsen montre des évolutions intéressantes que nous résumons ci-dessous. Ces évolutions concernent les hypers et supers.
- l'évolution du CA en 2012 est de 1,9 %, soit + 3,4 % en alimentaire mais -3,7 % en non alimentaire
- depuis 5 ans, la part des dépenses alimentaires dans le budget est stable, après avoir diminué pendant plusieurs années
- les consommateurs tirent maintenant sur les dépenses jugés incompressibles (téléphonie, assurances auto, par exemple)
- la restauration souffre : - 8 % en 2012
- la tendance est aux grands formats économiques
- la pression promotionnelle augmente toujours (19,9 % vs 16,6 % en 2006 et 13,1 % en 2000)
- les consommateurs réagissent bien à la profondeur de la réduction et à l'immédiateté
- les prospectus tendent à compter moins d'articles en promotion
- les shoppers disent mieux connaitre les prix ( 54 % déclarent bien les connaître vs 42 % en 2006)
- l'écart de prix entre enseignes sur les marques nationales contribue à se creuser : 21, 5 % vs 10 % en 2007
- l'effort des distributeurs sur les prix  de fond de rayon sont bien perçus
- le drive continue sa progression (3,3 M de foyers acheteurs en décembre 2012)
- le hard-discount souffre  avec une baisse du nombre de points de vente  (-72 )
- les MDD ne progressent plus (30,1 % vs 30 % en 2009), mais gagnent en qualité
Décryptage promotion de Philippe ingold

La consommation alimentaire se tient encore en valeur (3,4 %), mais reste peu dynamique en valeur (+0,5 %), soit sans doute en baisse par foyer, compte-tenu de l'augmentation de la population. En revanche la baisse du non-alimentaire devait être aussi analysée en volume, en raison de la baisse des prix structurelle des biens d'équipement.
De manière générale la consommation n'a guère évoluée, mais le shopper change profondément son comportement en termes de choix de circuit (drive, HD), de choix d'enseignes (non analysé ici, mais qui se manifeste par la croissance des enseignes compétitives sur les prix) et d'arbitrage en faveur des grands formats et des promotions mais pas, il faut le noter, en faveur des MDD. L'année 2013 qui va probablement voir une baisse réelle de la demande va accentuer ces phénomènes.
A noter aussi un point qui nous est cher et qui n'est jamais mis en exergue : la part des promotions est de 20 % en valeur. Mais sans doute supérieure à 25 % en volume si l'on tient compte de la profondeur des réductions.


 
La promotion, enjeu de la collaboration entre marques et enseignes
Source : LSA - 14 février 2013
Cet article de LSA relate l'entretien des deux co-présidents d'ECR France, Vincent Ringenbach (Cora) et Tristan Farabet (Coca-Cola). Un part importante de cet entretien était consacrée aux promotions. Un grande convergence peut être constatée sur ce sujet.
- Dans un contexte de foisonnement néfaste, il faut se concentrer sur l'efficacité des promotions.
- Les NIP, qui ont été mis en place dans le contexte de la loi Galland perdurent paradoxalement, ce qui génère une surenchère aberrante. Ce qui est destructeur pour la confiance du consommateur qui se pose la question du vrai prix.
- Les promotions concernent 10 000 références alimentaires sur 25 000, 15 000 en non alimentaire sur 50 000. Une limitation parait souhaitable.
- La France n'est pas un pays surpromotionné, mais certainement le pays où les promotions sont les plus compliquées.
- Le but de la promotion est de créer du business incrémental sur la catégorie et de générer de la valeur pour tout le monde
- Un exemple sur la catégorie des soft drinks : une promotion fond de rayon génère 7 € de CA additionnel, 24 € en MEA, 27 € en prospectus et 109 € en MEA + prospectus.
- Des écueils à éviter : superposer une message de promotion et un message de fidélité, promotions excessives qui décrédibilisent la notion de juste prix.
- Il faut qu'une promo reste simple et compréhensible, sans multiplier les mécaniques.
- Il faut une différence de prix entre un prix de fond de rayon et une promotion, ce qui n'est pas toujours le cas.
- La théâtralisation est essentielle mais on ne peut multiplier les produits en MEA, sinon l'attractivité des promotions serait moins forte.
Décryptage promotion de Philippe ingold

Le caractère consensuel d'ECR France permet de délivrer une analyse commune aux enseignes et aux marques. Celle-ci n'est par ailleurs décoiffante et rejoins largement celles des observateurs du marché.

Malheureusement la réalité quotidienne est différente, les enseignes et les marques n'ayant pas nécessairement les mêmes objectifs.
Ainsi les marques ne cherchent pas nécessairement à faire progresser leurs catégories (sauf en situation de leadership comme Coca-Cola). Beaucoup visent par exemple une augmentation de leurs taux de nourriture, même de façon ponctuelle.
Quant aux enseignes, elles veulent créer du trafic, retenir ou fidéliser leurs clients, tout en soignant leur image prix (surtout dans le contexte actuel). En utilisant notamment des promotions très agressives sur les prix.
Dans le contexte actuel de baisse de la demande et d'exacerbation de la concurrence et marqué par les difficultés des enseignes intégrées, nous ne sommes pas particulièrement optimistes sur la capacité des acteurs à développer de bonnes pratiques ....


 
Les assises de la promotion reviennent le 28 mars
Source : interne

Comme tous les ans, PromoResearch propose cette journée d'étude devenue incontournable pour tous les professionnels de la promotion des ventes. Le programme est structuré autour de problématiques shopper et consommateurs avec des experts reconnus pour faire un bilan complet et tracer des perspectives réalistes de l'activité.

  • « Crise » : quelles opportunités pour le consommateur-shopper ?

  • La promotion, quelles tendances à l’horizon 2013 ?

  • Prospectus promo : gagner plus et dépenser moins, est-ce possible ?

  • Adapter son investissement promotionnel aux comportements du shopper

  • Le mobile pour modifier les comportements d'achat et créer du trafic en point de vente

  • Du brand content promotionnel aux lieux de marques

  • Les promotions différées plus efficaces et rentables

  • 2012 à travers trois décisions marquantes du droit de la promotion

  • L’innovation en promotion, ressort d’efficacité ou piège ?

Téléchargez le programme et les conditions de participation

Décryptage promotion de Philippe ingold

L'objectif de cette journée est de donner aux participants de l'information concrète, condensée, opérationnelle et exclusive. C'est notre position particulière dans cet univers de la promotion qui nous permet de fixer le meilleur programme, avec des intervenants pointus et qui à cette occasion font des recherches approfondies sur le thème proposé.

Le programme est dense, parfois austère. C'est volontaire. Vous n'avez pas de temps à perdre. C'est pourquoi nous excluons toute forme de présentation commerciale ou de table-ronde bavarde et sans contenu.
C'est donc un événement incontournable pour tous les responsables marketing,  promotion managers, category managers, trade marketers chez les annonceurs et pour toutes le agences ou prestataires de services spécialisés.


 
Le salon des licences crée l'Agency Brands Dating
Source : http://forumlicence.kazachok.com/index.php?page=le_forum.concept.Nouveaute&menu=forum

Pour sa 10ème édition, le salon des licences organisé par Kazachok crée l’Agency Brands Dating !
Un évènement dédié aux agences avec un objectif d'information sur les opportunités d’association avec des marques.

Lors d'un déjeuner offert le 18 avril, les agences pourront ainsi très rapidement s'informer sur l'actualité des licences (Nickelodeon, Nelvana, Mediatoon Licensing, Les éditions Albert René, TF1 Licences, Glénat, Warner Bros. Consumer Products entre autres) et découvrir les "best practices" d'exploitation promotionnelle.

Cet événement concerne les agences de communication, promotion, publicité, RP et marketing.
Pour plus de renseignements, contactez : Eric Malunda – 01 55 95 00 29 –
em@kazachok.com
Décryptage promotion de Philippe ingold

Il n'est plus vraiment nécessaire de démontrer l'intérêt de l'association de marques et de licences dans le cadre d'opérations promotionnelles, en termes de contenus et de puissance générés par la licence.
Mais la synergie sera d'autant plus forte que la marque aura identifié les prochaines tendances, préempté les licences efficaces et adaptées au détriment de ses concurrents. L'Agency Brands Dating permet aux agences de répondre au besoin des marques avec une formule de rencontre originale.


 
Special K et Moving offrent des cours de K Dance
Source : https://www.monspecialk.fr/kdance.aspx

Les deux partenaires proposent une nouvelle danse, la K dance, création originale du chorégraphe Desty, rythmée par la musique du DJ Kastilla.
Des cours collectifs de cette danse sont offerts dans les centres Moving, en contrepartie d'un coupon à découper sur les packs de la marque et 2 €.
L'offre peut être utilisée une fois par semaine.
L'opération se déroule tout au long de l'année 2013 et est portée par 25 millions de packs !
Elle est communiquée en PLV et sur des supports digitaux.

Décryptage promotion de Philippe ingold

Belle offre, originale, et remarquable par sa puissance et sa durée. Elle enrichit la marque de façon ludique et un peu plus large que le fameux coaching proposé par la marque depuis de nombreuses années. Le partenariat est également exemplaire. Moving ne propose pas seulement une séance d'essai sans lendemain, mais bien la possibilité de participer aux cours pendant une année entière. Avec, sans doute, de vraies perspectives de fidélisation fondée sur une véritable expérience.
La création d'une danse originale et pouvant donc être associée aux deux marques et très intéressante. Sans doute aurait-il été utile de médiatiser plus fortement son lancement afin de renforcer l'attractivité de l'offre.
L'opération a été développée par l'agence Marque & Co


 
Naturness fête le printemps avec un jeu cumulatif
Source : http://www.bebe.nestle.fr/produits/OperationSpeciale/naturnes
Des chambres décorées à gagner pour Bébé. Sympa, mais c'est le mécanisme qui retient notre attention. Il s'agit d'un jeu avec obligation d'achat cumulatif, avec une croissance exponentielle des chances de gagner. 3 produits = 1 chance, 6 produits = 5 chances, 8 produits = 10 chances. Le mode de participation est classique : envoi des preuves d'achat par courrier et tirage au sort.
Décryptage promotion de Philippe ingold

Avec ce mécanisme rendu possible par la nouvelle réglementation européenne, le jeu remplit un objectif d'augmentation du taux de nourriture. L'opération est une source d'inspiration pour toutes les marques à fréquence d'achat élevée.


 
Kinder organise une chasse aux œufs solidaire
Source : e-mailing - http://stats.wewm139.com/Msg.ashx?
Belle opération événementielle et caritative organisée par Kinder pour les fêtes de Pâques : une chasse aux œufs dans 160 villes de France, avec 170 000 œufs Kinder Surprise à découvrir.
Pour accéder aux lieux des événements (le plus souvent des parcs), le chasseur en herbe doit s'acquitter d'un droit d'entrée de 1 à 4 €, entièrement reversé au Secours Populaire.
La liste des lieux et les horaires sont accessibles sur Internet. (A noter un faible représentation de la région parisienne). Il est aussi possible de télécharger un panier à fabriquer en origami.
Décryptage promotion de Philippe ingold

Avec l'exploitation d'un événement populaire et traditionnel, Kinder conforte son image et entretient sa relation client auprès de sa cible privilégiée.

A noter le caractère massif de l'opération qui cherche ainsi à établir une vraie proximité concrète avec la cible, ce qui la distingue de la plupart des opérations événementielles qui se tiennent dans des lieux stratégiques en nombre limité, dans un objectif essentiel de création de buzz.

le décryptage de
Philippe Ingold

 
 
 
 
 
 
 
 

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